Je travaille en ville. Pas le temps d’aller au golf.
10 minutes chez moi : je retrouve ma routine, je répète mon tempo sans balle, et je garde une intention simple pour la prochaine séance.
Parfect est né d’une conviction : on progresse davantage en connaissant son jeu qu’en poursuivant le swing parfait.
Les journées sont pleines. Pour beaucoup de golfeurs — notamment ceux qui vivent en ville — se rendre au practice ou réserver un cours demande de l’organisation. Pourtant, progresser suppose de répéter, de mémoriser ce qui fonctionne et de retrouver ses repères sur le parcours.
Parfect a été imaginé pour reconnecter ces moments : une courte séance à la maison, quelques swings au practice, une leçon avec un professeur, puis les décisions sur le parcours. Pas pour remplacer le golf réel, mais pour rendre chaque moment de pratique plus utile.

Nous partons de ton meilleur swing observable, de tes coups fiables et de tes résultats. Tu construis ta propre référence, tu répètes une priorité claire et tu apprends à jouer avec tes forces. Notre ambition : t’aider à devenir régulier et à battre le parcours, pas à ressembler à un champion.
Regarde tes swings, tes contacts et tes scores sans te juger.
Identifie ce que tu reproduis le mieux : tes coups fiables, tes repères, ta meilleure version.
Répète un objectif clair, même 10 minutes à la maison, puis au practice.
Choisis tes coups selon tes forces, pas selon le coup parfait.
Fairways, greens en régulation, putts : suis tes progrès et décide de ta prochaine priorité.
10 minutes chez moi : je retrouve ma routine, je répète mon tempo sans balle, et je garde une intention simple pour la prochaine séance.
Je filme quelques swings avec mon smartphone, je retrouve ma référence et je concentre ma séance sur une seule priorité.
Je transforme chaque trou en défi : fairway touché, green en régulation (GIR), nombre de putts. Je gagne de nouveaux repères pour mieux choisir mes coups.
Je reprends son objectif dans mes séances, je documente mes essais et je reviens au prochain cours avec des observations plutôt qu’un souvenir flou.

Au défi Match Play Parfect, le score final n’est pas la seule histoire. Observe les fairways touchés, les greens en régulation (GIR) et les putts. Un trou peut t’apprendre beaucoup, même sans birdie. Le défi transforme tes statistiques en décisions : où perds-tu vraiment des coups ?
Les règles de points et indicateurs exacts sont ceux du mode Play de l’application ; les exemples ci-dessus illustrent la philosophie sans promettre un barème particulier.
Le professeur donne la direction. Parfect aide à répéter, conserver les consignes et préparer la séance suivante.
Avec Goat, je me suis entraîné pour passer de 18 à 9 d’index. J’ai appris à regarder mon swing autrement. Mais j’ai surtout compris une chose : on peut bien swinguer et mal jouer un parcours.
Puis j’ai voulu aider mon futur gendre à devenir un bogey player, avec une demi-série, son téléphone et surtout une méthode qui laisse de la place au plaisir.
Nous avons tous du travail, des trajets, des obligations. Pas toujours deux heures pour aller au practice. Alors pourquoi ne pas apprendre le mouvement sans balle, parfois sans club, à la maison ? Pourquoi ne pas garder la mémoire de nos séances et des consignes du pro ? Et, une fois sur le parcours, pourquoi ne pas compter aussi les bonnes décisions ?
C’est de là qu’est née Parfect : pas une application de plus, une façon de devenir un golfeur complet.
Un jour, un partenaire de partie venu de Besançon m’a donné une leçon de golf sans prononcer un mot de technique.
Devant un par 3 de plus de 160 mètres, plutôt que de forcer le green en un coup, il a construit son trou avec deux coups maîtrisés d’environ 80 mètres. Avec deux putts, voilà un bogey serein. Et avec un seul putt, tu signes même le par !
Ce n’est ni une obligation ni la stratégie universelle. C’est un état d’esprit : choisir le coup que tu sais jouer, pas celui que tu rêves de réussir.
Depuis, chez Parfect, « faire une Besançon », c’est construire intelligemment son trou. Et faire le par comme ça, c’est juste bon.
Au départ, on parle d’une mise en jeu. Pas d’un concours de longueur. Le coup suivant compte autant que le premier.
Tu n’as pas besoin d’une caméra à chaque coup. Mais l’image est précieuse quand tu débutes, pour éviter de répéter une mauvaise habitude, ou quand ton pro te donne une nouvelle consigne.
Pose ton téléphone sur une table ou un plan de travail stable. Travaille le tempo, la rotation ou le relâchement avec des gestes adaptés à ton espace.
Filme quelques swings de référence et ceux où tu travailles un point précis. Compare tes phases et tes repères visuels ; ne filme pas chaque balle.
Quand la capture le permet, observe balle, club et contact. Ne confonds pas une observation avec un diagnostic certain lorsque l’image ne montre pas tout.
Positionne ton téléphone, prépare-toi et déclenche la capture grâce aux commandes vocales et au compte à rebours prévus dans Parfect.
Non à la maison si tu peux poser ton téléphone en sécurité. Au practice, un support stable facilite un cadrage reproductible. Voici deux références Amazon vérifiées et une recherche de trépieds économiques (liens externes ; tarifs susceptibles de varier).
Déclare simplement si tu as réussi ton exercice. Si tu bloques, échange avec le coach dans le chat pour comprendre quoi essayer ensuite.
À chaque trou, note ta mise en jeu / fairway touché, ton GIR, tes deux-putts et ton score brut. Collectionne les petites victoires, même lorsque le par t’échappe.
Note chaque coup pendant une partie d’entraînement et échange avec le coach avant le suivant pour mieux choisir ton objectif et ton club.
Le GIR conserve sa définition habituelle ; l’objectif de bogey d’un débutant peut être suivi à part. Les conseils de jeu dépendent des données saisies.